Fondée en 1815 par la famille Johnston, longtemps dirigée par Mme Wishart Campbell, la distillerie produit le whisky le plus viril d'Ecosse, et a été l'unique ou presque, a être dirigée par une femme. Laphroaig malte son orge et tire sa tourbe (très dense et très noire) du voisinage. C'est cette dernière qui lui donne, dit-on, son goût si spécifique et controversé. Les uns le trouvant trop fumé et violent, les autres adorant sa violence et ses arômes entêtants.
Nez : Bruyère en fleurs et fumée de feu de camp au loin. De douces notes de sucre d'orge et de pain frais s'illuminent de zestes de citron et de peau de pomme verte, le tout soutenu par de délicates notes florales. La fumée de tourbe est présente, mais discrète.
Bouche : Une symphonie de malt miellé, de céréales grillées et une saveur terreuse caractéristique. Suivent des fruits du verger, des agrumes et une pointe de vanille, tandis que de subtiles notes fumées et salines se mêlent au malt, offrant un doux contrepoint à la bruyère et à l'ajonc aux accents de noix de coco.
Finale : Une finale moyennement longue sur la douceur de l'orge, accompagnée de subtiles notes florales, qui laissent place à la douce fumée d'un feu de camp sur la plage. Des agrumes et une touche minérale persistent.
Nez : Se présentant avec une explosion équilibrée de fumée, de saumure et d'épices douces de chêne, cette expression de Sound of Sleat à la force du lot présente des tons subtils de tabac parfumé, de sucre d'orge orange et des touches d'abricot et d'algues derrière l'odeur de tourbe.
En bouche : Un whisky grand mais élégant : des épices de chêne piquantes, des braises de feu de bois et une sensation cireuse en bouche se combinent à des notes de vanille douce, de poivre blanc et à une petite bouffée de fumée orientale.
Finale : Longue et élégante avec un coup de fouet de la jeunesse ; la structure persistante et bien ficelée s'exprime abondamment pour donner des épices, du poivron et plus qu'un petit clin d'œil côtier qui ne vous laisse pas indifférent quant à ses origines insulaires.
Nez: Moelleux et vif. Notes d'air marin pur, de sel cristallin et d'algues. Notes légères de chêne et de vanille, puis par un soupçon d'herbes séchées, de fruits, le tout est soutenu par un très léger fil de fumée.
Bouche: Belle texture, épaisse et crémeuse. Fruitée et douce, avec des notes d'orange et de citron, une touche de vanille crémeuse, une pincée de sel de mer et un soupçon d'épices légèrement poivrées et boisées.
Finish: Moyenne, elle s'achève sur les épices douce.
Nez : Le Strathenry R&Be dévoile des notes douces de vanille et de miel, accompagnées d'une subtile touche d'agrumes. Bouche : En bouche, ce whisky révèle des saveurs boisées et épicées, avec des nuances de caramel et de fruits secs. Finish : La finale est longue et chaleureuse, laissant en bouche une agréable sensation de douceur et de complexité.
Nez: Intensément aromatique, fumée tourbée avec de l'iode et des algues, grande douceur riche et complexe.
Bouche: La fumée tourbée sèche emplit le palais d'une grande douceur mais à la fois puissante suivie de notes marines et salées avec des touches de bois.
Finish: Longue et élégante, tourbée, avec beaucoup de sel et d'algues.
Nez : Un feu de joie de fumée crépite avec des notes herbacées de romarin et de thym. Le citron mariné et les épices sont portés par la brume fumée.
Bouche : Corsée et cendrée, avec des agrumes sucrés et une boule de glace à la vanille. Des notes d'orge se mêlent à l'incontournable tourbe.
Finale : Oubliez la longueur. Cette finale est une éternité. Un zeste de citron persiste avant qu'un souffle d'embruns ne vienne tourbillonner dans une tempête de fumée.